Le signe: la cédille

Quel est donc ce joli signe qui apparaît au détour de certains mots français ? Est-ce une virgule égarée ? Un défaut d’impression ? Les restes d’une enluminure médiévale ? Rien de tout ça, mais bien la discrète et élégante petite cédille… A l’école, les jeunes Français apprennent très tôt que la cédille se place sous le ‘c’ devant les voyelles ‘a’, ‘o’ et ‘u’ s’ils veulent obtenir le son [s]. Sans elle, le ‘c’ se prononcerait [k]. Tous les écoliers se souviennent des remontrances après une « leçon » mal orthographiée en haut de leur copie… C’est pourtant assez simple : avec une cédille, le maçon est celui qui construit une maison. Sans elle, il est une ville du centre de la France, Macon.

L’intégralité du texte est disponible sur le site d’ARTE ici.

 

Was ist das bloß für ein hübsches Häkchen an manchen französischen Wörtern? Ein verirrtes Komma? Ein Druckfehler? Ein Überbleibsel mittelalterlicher Buchmalerei? Nichts da: Es ist die dezente und elegante kleine Cedille… In der Schule lernen die Franzosen früh, dass die Cedille unter das ‚c’ gehört und zwar vor die Vokale ‚a’, ‚o’ und ‚u’, will man das ‚c’ [sss] aussprechen. Ohne Cedille spricht man das ‚c’ [k] aus. Franzosen erinnern sich an die Verweise, als sie „leçon“, zu deutsch Lektion, ohne Cedille geschrieben haben… Dabei ist es ganz einfach: Mit einer Cedille wird der „maçon“ zum Maurer, der ein Haus baut. Ohne Cedille wird er zu einer Stadt in Frankreich: Mâcon.

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